Le droit au loisir

Premiers pas journalistiques des étudiants de première année de l'ISFSC

Point de départ de leur formation, ((5W+2H)x1G) est une plateforme d’expérimentation et d’apprentissage des processus de fabrication de l’information. Ce sont leurs premières armes, leurs premières erreurs, leurs premiers déclics. Ce sont leurs balbutiements sous vos regards constructifs.

Les loisirs en maison de repos

Depuis quelques années, les loisirs ont pris une place importante dans les maisons de repos. La maison de repos Armonea ouvre ses portes pour une visite guidée exclusive de 24h de loisirs. Diaporama réalisé par Laurent Debry, Thomas Gooris et Guillaume... lire plus

La contribution des ASBL

Pour donner la chance à tous les enfants d’avoir un accès aux loisirs. Certaines ASBL ont vu le jour, comme le CEMO. Elle propose diverses activités à des enfants issus de toutes les catégories sociales, ainsi que les enfants atteint d’un handicap.   « Je pense que le gros frein, c’est financièrement » a déclaré Redouane El Fari, chargé de projet, pour écrire la principale raison pour laquelle certains enfants n’ont pas accès à des activités extrascolaires. Le CEMO est une ASBL qui favorise l’accès aux loisirs,  notamment pour les enfants issus de famille à faible revenu. Mais également pour les enfants atteints d’un handicap. Ainsi ces enfants peuvent participer à diverses activés comme des camps, des jeux, des sorties, des ateliers, des stages, des plaines de vacances. Les enfants qui fréquentent cet établissement ont pour la plupart entre 2,5ans et 12 ans. Ils sont issus de toutes les catégories sociales, principalement d’un milieu socio économiquement défavorisé. Parmi eux il y a des enfants en situation de précarité, comme les réfugiés syriens L’équipe est composée de jobistes étudiants, d’animateurs qualifiés, de psychomotriciens, d’éducateurs spécialisés. Ces derniers afin de garantir un bon suivi de l’insertion des enfants atteint d’un handicap. Malgré les dispositifs mis a dispositions. L’ASBL ne peut accueillir tous les handicaps par manque de moyens, car certains cas nécessitent un en cadrage plus important et une infrastructure plus adaptée.   Les tarifs du CEMO varient d’une situation à une autre. Les habitants de la commune Saint-Gilles peuvent bénéficier d’une bourse de 25%, 50%, 75% ou la gratuité. Pour cela, ils doivent s’adresser au service de jeunesse du SPAS de Saint-Gilles.... lire plus

Art et école : un binôme culturel

La plateforme bruxelloise Pierre de Lune agit comme intermédiaire entre artistes et institutions. Parfois boudé des programmes scolaires, le domaine artistique joue pourtant un rôle dans le développement culturel des jeunes. Pierre de Lune, Centre Dramatique Jeunes Publics de Bruxelles, a l’ambition de rendre ce monde accessible aux enfants et adolescents scolarisés. Le pan d’activités Art à l’Ecole instauré par le Centre tente de mobiliser les enseignants de la Région bruxelloise via un appel à projet. Libre alors aux intéressés de contacter Pierre de Lune et de décrire leurs envies, pour se voir ensuite proposer un artiste avec qui collaborer dans la mise en place d’un projet. « Pendant un an, les classes accueillent un artiste qui vient une douzaine de fois sur l’année pour donner des ateliers d’initiation artistique », explique Manon Marcélis, coordinatrice. « Il peut s’agir d’un comédien, danseur, écrivain, plasticien… Parfois, on croise les disciplines, mais nous restons quand même toujours basés sur l’art de la scène ». Pour les enfants de la 3ème maternelle aux jeunes adultes en rhéto, s’improviser comédien ou même musicien, sans nécessairement passer par un stage ou une école d’art, devient alors possible. Les différences disparaissent La fin de ce partenariat se matérialise en une présentation sur scène qui retrace la traversée de la classe tout au long de l’année. Le Théâtre Varia, Centre dramatique bruxellois, reçoit les groupes d’élèves pour tout ce qui concerne le théâtre sur scène. Quant à la danse, c’est avec le Théâtre Marni à Ixelles que Pierre de Lune travaille. Aucun prérequis n’est nécessaire pour participer à l’aventure. L’artiste, qui s’adapte à son groupe, élabore les étapes... lire plus

La culture ne doit pas être un signe de richesse

En Belgique, plusieurs organisations et ASBL existent pour aider, de différentes façons, les personnes à faible revenu. Elles organisent des activités afin de divertir, responsabiliser et augmenter leur autonomie. Le centre Poverello et De Schakel font partis de ces organisations et collaborent ensemble.   Selon le 5è annuaire fédéral en matière de lutte contre la pauvreté et l’exclusion social, 1.652.000 personnes vivent sous le seuil de la pauvreté. Sans ces organisations, ses personnes ne savent pas avancer. Heureusement, il en existe plusieurs, dont 59 organisations De Schakel  et 16 centres Poverello. Tous deux sont présentes pour aider ses personnes en difficultés, et cela de différentes manières. L’inégalité d’accès aux loisirs Pour certains, il est impossible de participer à des activités, car rien n’est gratuit. Ils ne peuvent donc avoir aucun loisir avec leur faible revenu. Certains n’ont même pas assez pour se nourrir ou nourrir sa famille. Voilà pourquoi ces ASBL accueillent ses personnes et leur organisent différentes activités telles que des excursions, des cours d’informatique, etc. Murielle Grevisse, gérante du centre Poverello à Bruxelles ainsi que Caninas Vanotten, employée au centre De Schakel, nous explique le but de ses organisations si importantes pour les personnes à faible revenu. Poverello est un lieu d’accueil qui distribue des repas à prix bas pour les plus démunis. Tandis que le centre De Schakel est plus spécialisé, c’est un lieu où les pauvres prennent la parole et où plusieurs activités sont organisées pour augmenter leur autonomie. Mais ces deux centres distinct collaborent ensemble et forment une chaîne. Ils essayent de collaborer avec un maximum d’associations afin de créer une mixité de gens,... lire plus

Libre en prison

La prison, beaucoup en parle mais très peu savent, ce n’est pas qu’un champ de mines. Elle est aussi au centre de projets ambitieux et d’enjeux politiques importants. La communauté française à travers les ASBL a pour but de coordonner les activités en prison. Mais à quoi les détenus ont-ils vraiment droit ? Alain Bouchez, directeur de l’ASBL Résilience mais aussi coordinateur des activités de la prison de Mons nous en parle. Ne pas rester enfermé ! Les activités peuvent être variées. Dans certaines prisons, des sports comme le mini-foot et le basket sont proposés, et des formations soit pour apprendre les bases (lire, écrire …) soit dans un domaine bien particulier (la cuisine, l’habillement, l’informatique…) sont ouvertes à tous les détenus. Le nombre de personne dans les groupes dépendent de l’activité et le nombre d’« encadrants » dépend aussi bien de l’activité que des personnes qu’il encadrera. Les animations, sont dans certains établissement, mixte mais c’est une nouveauté. Comme le dit Alain Bouchez : « Les établissements sont surpeuplés, au grand désarroi des coordinateurs, aucune évaluation n’est possible pour connaître la capacité du détenu à suivre ou non ce qui lui est proposé. Sachant que les dossiers médicaux sont tenus secrets, c’est une question de confiance et d’auto-évaluation. » La prison ne travaille pas seule. La CAAP (Concertation des Associations Actives en Prison) est née de la volonté de favoriser la concertation entre les différents acteurs concernés. Elle est présente aujourd’hui comme représentante du secteur associatif opérant en milieu carcéral. Actuellement, la CAAP est composée de 49 associations membres actives dans les 18 établissements pénitentiaires francophones et dans l’établissement de... lire plus

La mobilité réduite n’empèche pas l’espoir de grandir

Faire face à l’handicap n’est pas quelque chose de facile, même en 2015. Beaucoup d’infrastructures voient le jour. Il est pourtant difficile pour les personnes à mobilité réduite de se déplacer et de pratiquer des loisirs a leur guise. Tentons d’éclaircir cette situation. Aujourd’hui tout le monde se doit d’être au maximum de ses capacités, il faut être efficace et performant. Tout le monde doit être beau, faire du sport et prendre soin de sa santé. On voit une augmentation du nombre de loisirs disponibles assez facilement. Mais qu’en est-il de toutes ses personnes qui ont moins de chances que nous? que sa soit face un handicap ou un accident, nous ne serions plus apte à pratiquer autant d’activités, du moins dans des conditions optimales. Tout le monde peut être touché ou avoir un proche qui le sera, c’est pourquoi il est important d’avoir une réflexion sur l’accès aux loisirs après un accident causant des troubles irréversibles ou pas. Pouvoir continuer sa passion après un accident est quelque chose qui permet aux personnes de garder espoir et motivation. Cet accès est-il facilité? Faisons le bilan. « Partir loin n’est pas un gros obstacle, les réels problèmes sont face à nous… » Avant de penser au sport, et autres.. Pensons d’abord au simple fait de se déplacer, d’emprunter les transports en communs. Selon le service clientèle de la Sncb :  « Vous pouvez bénéficier d’un service d’assistance adapté, 7 jours sur 7, du premier au dernier train dans 114 gares. » Sur un total de 543 gares et points d’arrêt du réseau ferroviaire belge. La STIB quant à elle possède une page, où l’on explique les différentes... lire plus

Métro, boulot, dodo… Et les loisirs là dedans?

Les loisirs ont un point commun: ils contribuent au bien être de tous. Certains de ces loisirs permettent de se détendre, de se relaxer, d’évacuer un trop plein d’énergie, de se divertir ou d’échapper à la routine et à la réalité. D’autres offrent la possibilité de développer sa créativité et de pratiquer un passe temps. Mais, en ayant des horaires de travail chargés, est-il possible d’y avoir accès?                                                                 Entre collège des Bourgmestre et Echevins, conseil d’administration, réunions en tout genre, Pierre Muylle, bourgmestre faisant fonction à Evere, a un horaire bien chargé. Il est donc, pour lui, important de prendre entre trente minutes et une heure par jour rien que pour lui. Ca varie entre méditation, écouter de la musique, lire des romans ou encore faire du sport. Avec un tel horaire, il ne peut pas se permettre d’avoir certains loisirs récurrents (par exemple: prendre des cours de langues qui sont tous les jours à la même heure), sauf faire du sport.     Malgré le fait, qu’il ait un emploi du temps chargé, il trouve que nous avons quand même à Bruxelles une facilité d’accès aux loisirs que ça soit: en matière d’audiovisuel avec un grand nombre de cinémas; en littérature avec des bibliothèques dans chaque commune de la Région et aussi un nombre important de salles de sport, et infrastructures sportives en tout genre. Le fait de s’octroyer entre trente minutes et une heure de loisirs... lire plus

une société, nos loisirs, leur culture

  Les loisirs sont désormais le meilleur moyen d’échapper à notre routine quotidienne. Mais les loisirs doivent surtout répondre à la demande de la diversité culturelle de notre société. Il est essentiel pour eux de s’adapter aux contraintes de certaines cultures. “Multiculturalité” c’est un mot que l’on rencontre bien souvent lorsqu’on aborde notre société. De nos jours, la population en Belgique, et plus particulièrement à Bruxelles ne cesse de croitre. Cela est dû principalement aux mouvements migratoires partout dans le monde. A Bruxelles, 46% de la population est d’origine étrangère. De fait, il est important d’adapter les loisirs, les ressources quotidiennes, les activités aux besoins culturels de chacun. Les loisirs sont la principale source de divertissement. Ils sont de toutes sortes et octroient aux individus de l’épanouissement. A l’école, ils permettent aux enfants d’apprendre, de concilier travail et détente, et de se divertir durant les pauses. Dans certaines écoles, les loisirs font partie des cours. En réalisant des sorties culturelles, les enfants apprennent et découvrent tout en s’oxygénant le cerveau. Malheureusement certaines activités ne sont pas adaptées à la variété culturelle que l’on retrouve dans nos établissements scolaires. Axel Pleek, professeur au centre scolaire Ma Campagne, témoigne: “j’essaye de ne pas penser à cette problématique, ne pas me censurer lorsque j’organise des activités”. Enseignant dans la section professionnelle de l’établissement, il emmène régulièrement les élèves en sortie afin qu’ils découvrent des lieux pour qu’ils puissent:“modifier leur schéma de pensée”.   Pour Mr Pleek, l’accès aux loisirs dans les écoles n’est pas uniquement dû aux origines culturelles. Une grande partie de la participation à ceux-ci concerne l’argent. En effet, de... lire plus

Cercle, responsable de leurs bleus ?

Les cercles estudiantins sont fort nombreux. Beaucoup de rumeurs mais peu de faits fondés circulent. On a tous l’image de jeunes buvant, dépensant de l’argent à foison mais qu’en est-il vraiment ? Florine Lorquet, président du Cercle Saint Louis, Arthur Rousseau, trésorier du Cerce et Anthony Kondo Dikenda, président de baptême du Cercle ont accepté de répondre à nos questions. Début septembre, peu de temps après la rentrée académique, en pénétrant dans les murs de Saint Louis, on peut entendre résonner les « Hé toi bleu viens ici » ou encore les « Venez voir le cercle Saint Louis pour passer trois années de folies ». A chaque tournant, on peut voir les stands de recrutement du cercle. Recruter les étudiants Avant de parler des moyens mis en place pour « démocratiser » les activités, il faut commencer par parler du recrutement des bleus. Pour le cercle Saint Louis, les moyens de recrutement sont nombreux et variés. En effet, il commence dès la rentrée par un discours, l’organisation de stands, de soirées, des descentes d’auditoire pour présenter leurs activités. Le cercle folklorique n’est pas le seul cercle présent au sein de l’université. Pour se différencier des autres, ce n’est pas compliqué. La différence majeure se situe au niveau des objectifs. Le cercle Saint Louis est le seul cercle folklorique de l’université et est apolitique. Pour Arthur Rousseau, dit Luminus, on peut voir la différenciation à leur accoutrement (calotte par exemple) ou plus humoristiquement, à la fréquentation du Club House (le bar de Saint Louis, ndla). Nos trois intervenants sont catégoriques, il n’y a aucune discrimination faite pour intégrer le cercle. Tout le monde est libre de faire... lire plus

Oublier la maladie le temps d’un après midi

A Saint Luc chaque unité pédiatrique est réservée à une pathologie. Dans chaque unité les patients ont entre 0 et 16 ans.Dominique Verhaeren est coordinatrice d’animation dans le service pédiatrique de Saint Luc. C’est elle qui s’occupe d’organiser l’animation au sein de la pédiatrie. De nombreuses personnes travaillent en tant que bénévoles. Celle-ci sont sélectionnées avec soin à la suite d’un entretient afin d’évaluer leurs réelles motivations. Il faut bien se rendre compte que ce n’est pas seulement de l’animation. « C’est très dur moralement », car on est confronté à la maladie et à la mort. Les bénévoles sont d’ailleurs invités à rencontrer un sociologue afin de prendre la parole pour leur permettre d’accompagner au mieux les enfants. SE DIVERTIR A L’HOPITAL Lorsqu’on arrive dans l’unité pédiatrique le décor change. Des photos d’enfants ainsi que des bricolages sont accrochés au mur. Au bout du couloir on trouve une bibliothèque et une salle de jeu. Des bénévoles et des enfants sont en train de réaliser des bricolages pour la Saint Nicolas. Dans la salle de jeu, des jeux de société sont mis à disposition des enfants. On y trouve aussi une pièce spéciale dans laquelle une ambiance zen est créée. C’est une pièce pour développer le bien être. Il y a matelas d’eau chaude, de la musique et une lumière apaisante. A la bibliothèque les enfants peuvent emprunter des livres et des dvd. Les patients et les parents peuvent également faire appel à une masseuse pour un moment de bien être. Des associations bénévoles font aussi le déplacement, magiciens, clown et ateliers musicaux sont proposés aux enfants.   Le service animation... lire plus

Guindaille, pour les riches ! OR NOT !

Pensez à votre particularité. Celle-ci pourrait être votre intelligence, votre façon de jouer au Basketball, votre don pour repérer ce qui est bon pour vous à ce qui ne l’est pas, votre tenue de tous les jours car c’est ce qui vous définit réellement ou encore le petit quelque chose en plus que vous portez sur votre tête après avoir passé quelques grandes épreuves. Ceci est personnel, c’est ce qui vous permet de vous faire sentir bien, ce qui vous met en valeur, ce qui peut vous représenter en un instant. Maintenant, imaginez que la personne se trouvant à coté de vous porte quelque chose que vous ne comprenez pas, une calotte par exemple, car ceci est quelque chose d’inconnu pour vous. L’interrogeriez-vous ? Garderiez-vous le silence ?   « Le baptême au sein du Cercle de Saint Louis, se déroule en 10 activités additionné d’un weekend pour enfin arriver au jour du baptême à proprement dit qui nous déclare officiellement baptisé au sein du cercle. », nous explique Mr. Rousseau, Comitard de Baptême ainsi que Trésorier du Cercle Saint Louis. Arrivé en première en sciences-politique, l’envie de se faire baptiser ne lui venait pas du tout à l’esprit. Cependant, connaissant de nombreuses personnes faisant parties du comité et du cercle de Saint Louis, dont Kondo Anthony Dikenda et Florine Lorquet, le désir d’essayer quelque chose d’inconnu est arrivé peu à peu. Cette histoire n’est pas anodine, bien au contraire, car beaucoup de personnes arrivant à l’université sont contre le baptême, mais pourquoi ? Lorsque nous sommes étudiants de première année, généralement sans-emplois, comment est-il possible de gérer tous ces suppléments... lire plus

Quid des loisirs pour les jeunes handicapés?

  Aujourd’hui, alors que la demande se multiplie, l’accès aux loisirs pour les personnes porteuses de handicap, tant physique que moteur, reste problématique et difficile en dépit d’une offre toujours plus importante. Retour sur un secteur en manque de tout sauf de bonne volonté. Une Wallonie en retard En Wallonie en 2014, 6,56% des wallons étaient reconnu comme porteur de handicap. Même s ’il est difficile de calculer l’augmentation par rapport aux dernières décennies, les progrès dans la compréhension et le diagnostic de certaines maladies ont mis à jour un nombre important de handicap jusque-là méconnu. Malheureusement les structures d’accueil et de loisirs ont eu quelques difficultés à suivre la demande croissante de service pour les personnes porteuses de handicap.                                   Pourtant, il semble que les loisirs, aussi bien sportif que culturel soient un outil important dans le traitement de certains handicap et dans l’épanouissement des jeunes porteurs de ces mêmes handicaps. Des activités indispensable   Nous avons interrogé Catharina, maman d’un jeune homme souffrant d’autisme, « Loïc est autiste sans aucun retard mental et sans aucun problème physique, « … », Loïc a principalement un problème d’adaptation et des psychoses quand il s’agit de peur lié à de nouvelles situations. » Malgré cela, Loïc participe à de nombreuses activités, « Il va à la danse tout les lundi, « … » , tout les mercredi, il va à ce qu’on appelle ‘’espace différence ‘’ là on organise vraiment plusieurs activités sur l’après-midi. Ca dure trois heures, il va y avoir une activité sportive « … » et une activité plus créative « … » et alors initiation à des jeux. » Il participe aussi notamment à des séances d’hyppothérapie. Pour elle, c’est d’une... lire plus

Autisme : invisibilité face aux loisirs.

L’avis de Laure MATHY, hippothérapeute, sur l’accessibilité aux loisirs pour les enfants autistes. L’explication sur les différents comportements rencontrés lors des séances.  Qu’est-ce qui sépare l’enfant autiste des autres enfants et en quoi la pratique de leurs loisirs est-elle différente ? « Un enfant autiste ne perçoit pas les choses de la même façon que nous » Les enfants autistes ne sont pas égaux face aux autres enfants concernant les loisirs. Leurs comportements incompris sont liés à différents dysfonctionnements : un enfant autiste ne perçoit pas les choses de la même manière qu’une personne non-handicapée. La plupart du temps, il s’isole et n’utilise pas le langage pour communiquer, il s’exprime par des signes et des mimiques. Il semble être dans son monde, joue seul et peut éprouver des difficultés à l’exécution des mouvements. Le partage émotionnel lui est difficile. « Des enfants qui sont noyés dans un groupe, c’est quand même compliqué » L’autisme révèle des formes très variées et des origines très différentes, mais certains signes ressortent fréquemment : Le cerveau ne filtre pas de la même façon et tous les bruits perçus ne vont pas être différenciés. L’idéal pour le patient est un endroit isolé car une activité en trop grand nombre risque de le perturber. De plus, des problèmes de déplacement peuvent être rencontrés et cela peut empêcher le bon déroulement académique des séances. Au-delà de la distraction, le regard de l’autre peut être un problème. La problématique d’adaptation des structures. L’accès étant limité par le manque de volonté et de moyens, entrer dans une institution peut être un handicap : Un lieu trop ouvert et pas suffisamment sécurisé peut-être un frein pour l’enfant.... lire plus